A l'arrivée
d'Orly ce vendredi soir, mon "fb-man" m'attendait dans le
hall avec son panneau "Paris69x". J'en étais toute excitée,
j'allais enfin mettre un corps sur mes dialogues de
Facebook. Il était encore plus beau et plus musclé que je
l'avais vu sur Internet. Grand, baraqué, sans avoir le temps
de partager ma joie, il m'arrache ma valise et m'embarque
dans son gros 4x4. Grand style, une racaille en lieu et
place du chauffeur à casquette, tondu comme je les aime. Il
me roule une galoche et me pince les seins comme message de
bienvenue à la Ville Lumières. Le ton est donné, je vais en
prendre pour mon grade et cela ne me fait pas peur. On monte
à l'arrière du véhicule et j'imagine bien que ce sera ma
fête avant le périph'. Au premier coup de gaz, je sens les
mains musclées qui m'écrasent la poitrine et très
rapidement, il me plante son poing dans la bouche. "Tu peux
hurler, tu peux mordre, je sens rien mais je vais te faire
mouiller,espèce de chienne".
On file à vive allure dans Paris.
Dans mon pantalon cuir, je suis en nage, j'avais déjà
découvert que mon boxeur avait des dons cachés avec ses
mains mais qu'il savait aussi servir de sa langue. Toute
ébourrifée et toute chaude, on arrive à son domicile. Il me
présente à sa femme, il a une main dans mon pantalon et je
sens son doigt dans mon petit trou. "Chérie, voilà le
dessert". Sa belle blonde nous avait préparé un excellent
repas et de magnifiques chandeliers trônaient dans toutes
les pièces. Je n'ai eu le temps de dire que j'aimais les
plans "cire" que la chaleur de la cire se croise sur mon
corps avec des gorgées de vodka qu'il m'offre en
alternative. Sa racaille de chauffeur nous rejoint, il en a
oublié son survêt dans l'entrée et je découvre que ses vingt
centimètres bien larges sont au garde à vous. Pas besoin de
me faire prier pour me retrouver à deux bites et deux trous
remplis. Sa femme m'offre sa petite chatte pour ma langue.
Sans parler que les bougies se sont à nouveau rapprochées de
nos corps. On ruisselle, on est heureux et je sens ses deux
pioches capotées me secouer comme jamais. La nuit est longue
et j'adore ça ! Je suis heureuse, je découvre le vrai Paris,
les profondeurs de la capitale. Toute la nuit, cette party à
quatre est entremêlée de pauses où l'on prépare les
festivités de samedi.
Une soirée avec plus de 100
libertins et libertines... A suivre prochainement - sois
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