| Ce samedi, une
boîte lausannoise organisait son Q-arnaval annuel, Comme à
chaque fois, c'est une vraie nurserie; seules, quelques
couples vraiment branchés "Q" attirent notre regard.
Luciano, tout en latex, est en rut, on ne voit que sa bite
qui durcit sous sa combinaison et ses belles tablettes de
chocolat. C'est une armoire à glace comme je les aime et il
a surtout un carnet d adresses de copains vicieux. Avec lui,
ca finit toujours en touzes générales. Au bar, comme à
l'accoutumée, le service est lent mais mon rital a déjà
découvert que j'avais oublié de mettre mon petit slip sous
ma jupe en cuir. Je suis en self service et d'un regard, je
lui dis "Enfonce". A l'oreille, il me glisse : "Je rêve de
te poser sur le comptoir et de te bouffer la chatte à la vue
de tous ses branleurs". J'en suis toute humide ! Quand tout
à coup, je sens son god fouet - qui a péniblement passé la
sécurité de la boîte - m'ouvrir l'arrière. J'aime... A sec,
il me prépare pour sa pioche. Une vraie travailleuse de 24
cm, bien large, avec une veine très apparente. Dans le noir,
il me saute en pleine boîte, je hurle mais je suis aux
anges, j'aimerai tellement être sautée à la chaîne. Mes cris
de chienne en chaleur vont me coller contre une ballustrade,
menottée ni une ni deux, il me passe les lannières de son
fouet entre les dents. Rien de tel pour m'exciter davantage,
je rêve de plaisirs humides que la Suisse nous interdit mais
je sais que Berlin m'appelle... Ses coups de fouet sont nets
et francs, je sais que j'ai confié mes fesses à un pro. Ses
poches cachaient l'objet de mes désirs. Une bougie blanche,
histoire de faire un plan cire comme j'en raffole. Luciano
découvre une bière abandonnée et m'offre un chaud-froid.
Trois gouttes de cire et une coulée de bière. Que du
bonheur. Quand tout à coup, je vois débarquer près de nous,
Boumba, mon Black préféré, c'est mon SOS Je défonce 24 sur
24 ! Il me roule une pelle comme jamais en mouvement avec
les coups qui continuent à pleuvoir en alternative de la
cire. On s'échange une gorgée de vodka entre nos deux
bouches et il approche sa bite de mes mains menottées. Je
peux pas faire grand chose à part rêver que je vais prendre
son tronc devant derrière quand mon Maître consentira de
m'offrir à mon black brûlant. Ca fait dix ans qu'on bz
emsemble sur simple appel, je ne m'en lasse pas. Mon fesseur
rencontre un couple : Madame est promenée comme une chienne
en laisse et Monsieur, combi de moto, gros cuir épais,
m'excite un max à comparer ses hétéros lookés à la C&A.
Luciano me libère tout en gardant une boucle de menottes
comme une laisse. Me voilà à genoux devant Boumba, qui,
tellement en rut, me lâcha tout son yaourt en pleine tête.
Cette scène n'a pas plu à la sécu qui nous invita à quitter
les lieux. Le couple de Luciano nous invita dans leur villa
et on a continué à cinq dans leur sauna privé. Et là, la
partie fut humide comme il se doit ! Vodka, champagne, sexe
et godes à gogo. Le jour arriva trop vite... |