Alexandra : Un congé bien mérité à la montagne !
 
  Mike a sorti sa grosse Range Rover et nous voilà parti, direction, la montagne, Zermatt au coin du feu. Je suis heureuse et toute folle comme une gamine qui va à la neige. Sous mon long manteau de cuir, je suis nue et mon voisin de siège a déjà mis ses mains où cela fait plaisir. Ma combi de ski est dans mon sac et j'ai bien envie de profiter du confort du véhicule et des trois heures de trajet. Caresses, patins et quand tout à coup, il me retourne sur le siège. Me voilà culbutée dans la Range, j'ai peur que le conducteur soit distrait par nos ébats.

Nous voilà arrivé à Täsch, je me recoiffe comme je peux et nous abandonnons notre voiture au parking pour rejoindre le
petit train qui nous amenera à cette ville piétonnière. Ni une deux, on arrive au chalet et le couple nous accueille. Les croissants chauds, le miel, le café et moi qui joue déjà à la salope avec mon croissant. Ca excite tout le monde, on se looke pour le sport et nous voilà parti, deux couples, mon voisin étalon et moi-même. Oh, que ca fait du bien d'être sans clavier, la neige se colle sur nos visages.

Je vous passerai la journée pour te confier nos ébats en début de soirée. Nos amis, pas très écologiques, avait enclenché le sauna avant de partir. Juste à côté, ils ont aménagé une douche collective et le savon glisse. Plus vite nus que nos ombres, on se caresse sous l'eau chaude et ce qui arrive arriva : le savon a chuté ! J'aime savonné mes mecs musclés et tendus par les efforts de la journée. Patrick a vraiment une carrure impressionante et son sexe est démesuré... j'en rêve devant, derrière et dans la bouche.

La maîtresse de maison nous montre le sauna et nous invite à la rejoindre. Ca sent bon l'eucalyptus et le bois neuf. Quelques minutes plus tard, trois femmes les jambes écartées et chacune se fait bouffer le minou. C'est un délice, nos hommes nous comblent, je te dis pas, l'état de leurs pioches raides. De vrais mâles en rut. Bernard, le propriétaire du chalet, est fan de la tonte. Je n'ai pas eu à me faire prier pour me faire tondre sous une douche chaude pendant que je sentais une langue dans mon petit trou intimiste. Alors que Bernard termine mon rasage, sa femme s'est éclispée pour nous préparer un bon repas. Ce dernier, pas terminé, nous étions à nouveau pris d'envies physiques. J'ai remercié mon raseur à grands coups de fouets, il adore ca, le vicieux. Il aime aussi mes talons aiguilles dans les parties. Quelle soirée !