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Alexandra
: La pizza avec son service après-vente ! |
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Hier soir, retenue à la rédaction du magazine, je
commande une pizza pour me permettre de tenir
jusqu'à mon retour à la maison. J'avais pas passé ma
commande que je me suis retrouvée dans la nuit,
seule, avec tous les ordinateurs sans électricité.
En espérant que la panne soit pas trop longue,
j'attends avec impatience mon repas de secours.
Ding-dong, c'est le livreur. Enfin, pas n'importe
lequel, je suis connue à la pizzeria et je veux des
mâles qui m'apportent des gourmandises.
Bonjour Madame, vous êtes dans le noir ? Vous n'avez
pas peur ? Ma réponse est directe : Ce n'est pas à
Lausanne qu'on sera violée par son livreur de pizza.
Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase qu'il me
faisait un baillon avec ses pognes. |
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Mes mains, encore libres, tâtent immédiatement ses parties
pour voir ce que ce jeune homme peut m'offrir comme
gâteries. Bel engin, trop emballé à mon goût, il va falloir
qu'il se mette à son aise cet armoire à glace. Musclé juste
comme il faut, pas un truc diforme mais du rital bien ferme
et légèrement poilu. On se partage ma pizza et nous voilà,
nus, les stores baissés. La dernière tranche de pizza, il
l'a posée sur ses fesses. Pas idiote, je comprends vite
qu'il a envie de ma langue entre ses fesses. La dernière
olive passe illico dans son petit cul, le voilà tout surpris
de mes vices. Jouant avec ma langue sur ses poils ras, il a
les nerfs à vif et je suis heureuse. Ses muscles se tendent
et il m'excite encore plus ! Mon géant va se prendre un god
à travers ses petites fesses. Avec mon gode-ceinture, j'en
ai calmé plus d'un et certains même en redemandent. Toute
humide, j'attends avec impatience qu'il se rebelle et je lui
empoigne sa "virilité" raide à mort. Il comprend qu'il est
temps de me faire ma fête. Fellation profonde au risque que
la pizza remonte et me voilà retournée comme ... une crêpe !
Devant, derrère, c'est le pilonnage complet... Quelle santé,
mon livreur. Son corps musclé me rend heureuse, j'en
redemande et c'est reparti pour une ration. Il a toujours
pas lâché sa purée mais je sens que je dois y aller mollo
sinon je vais être noyée. Il en peut plus, je suis chaude de
chez chaude.
Il sort d'un coup son pénis de mon petit
trou et balance son présé à travers le bureau. Ca pourrait
bien être l'extase... il exhibe sa pioche au-dessus de mon
nez, il me caresse les seins avec et tout à coup, ma main
douce décapsule. Il me crépit la poitrine avec son sperme,
bien étalé, de gros jets puissants me crèment les seins.
J'adorrrrrrrre ! Le vicieux n'hésite pas à lécher partout
pour nettoyer ses dégâts sexuels, je suis heureuse, ce n'est
que du bonheur ! Merci la panne d'électricité ! |
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